exhibition

Exposition de l'œuvre du peintre Gaston Prunier

Paysages de Paris, de la Bretagne - du Havre, des Pyrénées -
ID: 1080, Status: proof read
Exhibition period:
Jan 15‒Feb 7, 1905
Type:
solo
Organizing Bodies:
Galeries Serrurier
Ticket Price:
free entry
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Catalogue Entries: 134
Types of Work: unknown: 134
Artists: 1
Gender: female: 0, male: 1
Nationalities: 1
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Date Title City Venue Type
Date Title City Venue # of common Artists
Jun 18‒Jul 4, 1907 Peintures de Paul De Castro, Francis Jourdain, Henri Morisset, Gaston Prunier, Alexandre Urbain. Dessins & eaux-fortes de Bernard Naudin. Bonshommes en bois tourné de Fernand Landolt Paris Galerie Eug. Blot 1 artists
Feb 5‒25, 1907 Société des Peintres du Paris Moderne. Quatrième Exposition Paris Grand Palais des Champs Elysées 1 artists
Mar 14‒Apr 22, 1906 Exposition d'Art Français Basel Kunsthalle Bâle 1 artists
Mar 2‒Apr 2, 1907 L'Exposition d'Art Français Contemporain au Chateau Des Rohan Strasbourg Chateau des Rohan 1 artists
May 1‒31, 1907 Ausstellung französischer Kunstwerke Stuttgart Museum der bildenden Künste 1 artists
May 29‒30, 1906 Vente Aux Enchères Publiques Des Tableaux, Études, Aquarelles, Pastels, Dessins, Eaux-Fortes, Gravures, Sculpture, Objets D'Art Paris Hôtel Drouot 1 artists
Apr 22‒Oct 31, 1905 VI. Esposizione d'Arte della Città di Venezia Venice Giardini Pubblici 1 artists
Oct 6‒Nov 15, 1906 Salon d'Automne. 4e Exposition Paris Grand Palais des Champs Elysées 1 artists
Oct 18‒Nov 25, 1905 Salon d'Automne. 3e Exposition Paris Grand Palais des Champs Elysées 1 artists
1912 Sommaire des Peintures et Sculptures de l'École Contemporaine exposées dans les Galeries du Musée National du Luxembourg Paris Musée National du Luxembourg 1 artists
1913 Exposition Universelle et Internationale de Gand en 1913: Groupe II. Beaux-Arts: Œuvres modernes. Ghent Exposition universelle de Gand 1 artists
01/06/1905 - end/10/1905 IX. Internationale Kunstausstellung Munich Königlicher Glaspalast 1 artists
Catalogue
Exposition de l'œuvre du peintre Gaston Prunier. 1905.
Nr. of pages: 16.
Holding Institution: Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art (INHA)
Preface
[no author]: [no title], p. 3.

"Entre tous les maux dont souffre l’époque présente, le pire est sans doute la dispersion.
Ses ravages, dans les arts notamment, sont sensibles. En éparpillant les forces elle les met souvent dans l’impossibilité de donner leur mesure ; parfois elle les stérilise.
Contre ce mal suprême on voudrait, ici, selon les moyens dont on dispose, réagir. On voudrait qu’ici, à dater de ce jour, producteurs de tous les arts et amateurs de tous les arts pussent se rencontrer. Les œuvres – peinture, sculpture, art décoratif – qui seront offertes aux regards du public serviront de motifs à ces réunions et fourniront aux causeries un thème précieux ; pour le préciser, quelqu’un parlera d’abord (conférence hebdomadaire, le samedi à 3 heures) : parole à discuter, prétexte à l’échange ensuite des pensées de tous.
Inconnus peut-être les uns des autres la veille, les artistes entre eux et avec les amateurs pourront entrer en relations et les uns les autres de reconnaître, reliés qu’ils sont tous par le sens et le goût de l’art, cette expression sublime et nécessaire de l’amour des hommes pour l’humanité, des vivants pour la vie.
Les conférences seront faites soit par des écrivains, soit par des artistes. C’est le devoir des littérateurs, s’ils disposent en effet du verbe, d’abréger l’initiation des bonnes volontés ; c’est le devoir des artistes, peintres, sculpteurs, musiciens, de dire, s’ils les savent, les mots qui font la lumière. C’est le devoir et l’intérêt, c’est le droit de tous de proclamer haut, à propos de tel art, l’union de tous les arts de par les différences mêmes des techniques, leur unité au-delà de ces différences.
La conférence du samedi 14 janvier sera donnée par M. Charles MORICE :
De la Dispersion contemporaine."



Gaston Prunier

Dolent, Jean: [no title], p. 5.

"Le peintre Gaston Prunier a cette mélancolie productive des jeunes hommes, mélancolie qu’éclairent, à temps espacés, de vifs mouvements vers la lumière – et ce n’est pas une particulière recherche d l’effet : Gaston Prunier est un rêveur à l’esprit lucide."


Marx, Roger: [no title], p. 5.

"J’ai gardé très net le souvenir des premières aquarelles de Gaston Prunier ; elles décelaient d’emblée un tempérament primesautier et grave, singulièrement apte à découvrir, sous la diversité des apparences, la beauté des spectacles que suscitent au regard l’activité des villes, la paix solitaire des champs et des grèves. Avec les années les dons fonciers se sont fortifiés en toute indépendance comme en toute indépendance comme en toute logique ; la vision s’est élargie et le métier a trouvé dans les mâles franchises d’une exécution libre l’accord souhaitable de la technique avec une volonté toujours impérieuse de généralisation et de synthèse.
Sans nul doute, voici venue pour le talent de Gaston Prunier l’heure du plein épanouissement. Son art se différencie et s’impose entre tous par la noble ordonnance du décor, par le sens primordial de la construction, des masses et des lignes ; il vaut encore par la distribution de l’effet et l’opulence du coloris. Chacun de ses paysages se peut définir, avec certitude, une œuvre de vérité et de style."


Geffroy, Gustave: [no title], p. 5-6.

"Ces aquarelles, d’aspect rude, de construction solide, ne surprendront pas ceux qui connaissent le pays sauvage, particulier, étrange, qui les a inspirées. M. Gaston Prunier, échappant aux nécessités de la vie de Paris pendant une période de vacances qui n’a pas été pour lui un temps de repos, fut stupéfait, comme l’ont été et le seront beaucoup d’autres voyageurs, lorsqu’il aperçut, du sommet de La Clarté, le village de Ploumanach disséminé parmi les pierres et les flaques d’eau, avec la mer à l’horizon. C’est un lieu singulier, désolé et attirant, qui n’a pas son pareil en Bretagne. A voir ce chaos rouge, cette mer verte et bleue. Transparente comme l’eau des pierres précieuses, les maisons qui se confondent avec les pierres, on reste pendant un moment à se demander si ce n’est pas là une illusion de mirage, ou si ce désordre harmonisé par la lumière n’est pas fait d’un amas d’aérolithes tombés de quelque planète enfuie.
On s’approche, on parcourt les sentiers, les ruelles, on contourne les amas de cailloux, on suit les grèves de sable fin, on découvre une population d’enfants aux joues rouges comme les roches, aux yeux bleus et verts comme la mer et le ciel, puis une autre population pétrifiée, qui prend les formes les plus inattendues : un pullulement de pierres qui figurent des animaux, réels et fantastiques, des géants, des nains, des monstres, des Vénus, on se laisse aller au charme de cette féerie du hasard, et l’on reste quinze jours, un mois, tout son temps de liberté, dans l’humble et prodigieux village où l’on était venu passer deux heures.
C’est, j’imagine, l’aventure qui est arrivée à M. Gaston Prunier, et voici l’histoire de son séjour, qu’il a écrite en ces pages d’un dessin sûr, d’une coloration expressive. Il nous raconte ce qu’il a vu, et le sentiment de mélancolie et d’admiration qui a grandi en lui devant ces spectacles : la belle demi-ellipse d’une entrée de mer, - les passages d’eau entre des blocs cyclopéens, - les architectures des forteresses, - la pluie sur les bruyères roses, le soir, - l’écume rose qui frange les lames vertes, - le velours et le saphir des goémons sur les pierres, - la végétation mouillée des vallons, - le champ de blé qui surgit parmi les blocs, - la bruine qui vient avec la marée, - les chaumines rasées au sol, perdues dans les mouvements de terrains, - et de grands ciels, chagrins, réjouis, illuminés de nuages rouges, tendrement bleuis par la nuit qui commence, - et les montées et les courses de nuages indiquées d’une précision telle que l’on a la sensation de parcours du vent dans l’espace.
En même temps que ces souvenirs de Ploumanach, voici des images de Paris, des scènes de travail parmi les démolitions de la Cour des Comptes, de Mazas, de la rue du Four, parmi, les glaisières de Vanves, où l’on retrouve sans peine chez l’artiste le goût persistant du chaos et des ruines, la recherche des formes sous la lumière terne, la sévérité de l’exécution, la gravité émue devant les choses."


Alexandre, Arsène: [no title], p. 7.

" M. Gaston Prunier me paraît être un artiste de mérite, de talent et de courage. Le peu que j’ai vu de son effort m’a chaque fois confirmé dans cette impression. Il me semble qu’il a d’abord subi une influence virgilienne, puis il a été conquis par la poésie plus âpre, mais non moins émouvante, de l’effort moderne. Aux solitudes vertes, peuplées de suaves apparitions, ont succédé des tableaux d’industrie, d’une vérité et d’une force singulières. Sans craindre la complexité des motifs, sans se dérober aux rigueurs du détail multiple et expressif dans un ensemble symphonique de grand effet, il a décrit les chantiers de démolition et les chantiers de construction, et fait sentir aux regards les plus indifférents la beauté des charpentes et des ossatures, ce qui entoure l’édifice naissant, et ce qui reparaît de l’édifice mourant, la beauté, en un mot, du temple qui tombe et de la ville qui s’élève.
C’est grâce à cette clairvoyance, jointe à un sérieux et probe métier, qu’un artiste, à mon avis, doit intéresser son temps et peut durer dans les temps à venir. "


Mauclair, Camille: [no title], p. 7.

"Tout ce que j’ai vu de M. Gaston Prunier m’a paru du plus sérieux savoir, et parfois j’ai eu devant ses œuvres l’impression de la maîtrise. Je trouve que cet artiste, encore qu’il soit fort estimé et ait eu de légitimes succès, est très loin d’avoir la réputation qu’il mérite. C’est un artiste remarquable, fort, probe et profondément caractériste, pour qui j’ai la plus sincère admiration.
Je regrette de ne pouvoir exprimer plus longuement les raisons de mon opinion : l’essentiel est qu’elle soit dite."


Sarradin, Edouard: [no title], p. 7.

"Une réunion d’œuvres de M. Gaston Prunier ne saurait être banale. Je souhaite qu’elle consacre le talent très personnel de ce loyal artiste. J’ai vu de lui des aquarelles vigoureuses, où le dessin surtout est significatif. M. Gaston Prunier doit être considéré, en quelque manière, comme un historien de notre moderne Paris. Il surveille incessamment ses transformations physionomiques. Ce qui s’y détruit et ce qui s’y crée de considérable, il le constate d’un crayon singulièrement énergique et persuasif, mais il le constate dans le temps même qu’on travaille à créer ou à détruire, associant de cette sorte à son récit le labeur humain…
Ainsi, cet évocateur de prémices et de ruines atteint à une particulière poésie dans le réalisme, poésie que la couleur – car M. Gaston Prunier est vraiment coloriste – amplifie et prolonge."


Rambosson, Yvanhoé : [no title], p. 8.

"M. Gaston Prunier me paraît avoir un sens profond de l’anatomie terrestre. Ses paysages de lacs, de vallées et de montagnes ne s’attardent pas à l’agrément superficiel de spectacle. Ils ont un caractère plus austère, plus religieux, pourrais-je dire. On sent que M. Prunier ne contemple pas sans émotion l’alma mater et que c’est avec un vaste amour panthéiste qu’il s’essaie à délimiter quelques physionomies de la Terre. "


Pilon, Edmond : [no title], p. 8.

" De talent âpre, vivant et coloré, M. Gaston Prunier a souvent, dans la peinture et le pastel, d’infinies nuances harmonieuses. On aime le désordre de son dessin et de ses couleurs. La vision qu’il a de la nature est poignante. Ses coins de Bretagne ont un charme triste et sauvage ; sa Démolition du Palais de l’Industrie, avec ses décombres, le crépuscule qui baigne un amas de ruines, ses charpentes et ses dômes effondrés, laisse la vive impression d’une capitale vaincue où viendraient de passer l’incendie et la guerre. La Fin de la journée, dans la série des « Vues di Havre », est saisissante : les docks se sont clos, les navires dorment, le charbon amoncelé forme sur le quai une montagne noire, et les esclaves du port, harassés, courbés en deux, ayant achevé la tâche, se revêtent lentement, avec tristesse. C’est une belle page. Les Glaisières de Vanves sous la neige en sont une autre. M. Gaston Prunier s’affirme solide observateur des modernes horizons. Considérant son seul dessin, on songe à Jongkind, qui vit de même certains sites de Hollande. Mais le souvenir s’efface presque aussitôt : il y a là autre choses. M. Gaston Prunier est bien lui-même. "


Mourcy, Gabriel: [not title], p. 8.

"Les recherches de caractérisation des formes naturelles, des éléments du paysage, que poursuit M. Gaston Prunier avec un scrupule et une sincérité trop rares aujourd’hui, lui assignent une place à part parmi les paysagistes contemporains. Il vise au style et y atteint souvent, et tels de ses paysages de pleine nature ou de ville, de falaises, de montagnes ou de banlieue, de chantiers, dénotent une personnalité vraiment précieuse d’observateur et de transcripteur des réalités. En un temps où tant d’artistes se contentent d’à-peu-près et où le dessin est devenu une écriture molle indécise, flottante, il faut savoir gré à M. Gaston Prunier de sa conscience et de son souci de perfection."


Riotor, Léon: [no title], p. 9.

"Je trouve à Gaston Prunier une fougue, un relief particulièrement saisissants. J’ai eu maintes fois déjà l’occasion de le dire, à chaque page nouvelle, à chaque détail révélé. D’abord un peu sceptique sur les qualités de coloris, qui me semblaient trop exagérées pour être les réflexes sincères d’un tempérament d’art, enclin à n’y voir que l’expression d’une âme « ardente en ses désirs », je me suis progressivement pénétré de leur valeur, j’ai pu étudier sous ses multiples faces ce talent formé de chocs et de passions, et je crois aujourd’hui à sa parfaite sincérité."


Fagus: [no title], p. 9.

"Ce réaliste suit la vraie réalité. Ouvrier, son œil minutieux comme un naturaliste, sa main, comme les vieux enlumineurs, obéissent – paisible et tourmentée – à cette mathématique, disons-le, du poète, qui à propos amplifie, sacrifie, résume. Récifs bretons si rouges qu’ils semblent brûlants encore, que découpe une houle rauque et violemment bleue ; vieux faubourg de Paris éventrés, gris de suies, blêmes de plâtre sous un ciel blafard et fuligineux ; cirques pyrénéens d’émeraude sous des firmaments d’or ; usines et quais du nord flambants et noirs comme un enfer qu’ils sont et grouillants de damnés - : tout ce que ce trop modeste acharné exprime, dans le silence et l’isolement, se fait décor par e seul moyen de la nature et de la vérité. Profondeur et altitude de panoramas : les plans s’étagent, qui prolongent les hardies perspective, et que distend une effusion d’air ; cet air, une illumination diffuse en sature les nappes, imbibe les eaux, et le sol et ses architectures humaines ou végétales. Ce réaliste suit la vraie réalité, la seule fidèle à la nature : il ne la copie point, il exprime ; car la nature n’est point une succession, elle est harmonie, elle est un perpétuel décor."


Morice, Charles: [no title], p. 9-10.

« A ces appréciations, si glorieuses toutes et chacune pour l’artiste qui en est l’objet, nous ajouterons seulement ceci :
Nous sommes heureux d’inaugurer ces expositions par celle d’une œuvre qui, d’une clarté symbolique, précise notre pensée.
Car Gaston Prunier a vu et nous montre combien la vie est une en ses profondeurs, malgré la fantaisie infiniment désordonnée de ses apparences. La solide armature du squelette de la terre en équilibre les reliefs et les creux, en maintient toutes les parties dans des rapports constants, impose aux forces en mouvement continuel, en création éternelle, les lois d’une harmonie profonde – dont nous rendent compte les relations décoratives des volumes expressifs et ce fait, primaire, mais précieux à rappeler, que dans la nature aucune ligne – jamais – n’est interrompue.
Point de principe plus essentiel en art. Point de principe plus méconnu par l’art contemporain.
Le très grand et très aimé maître Eugène Carrière nous a rappelé par des chefs-d’œuvre cette vérité fondamentale.
A son tour Gaston Prunier, de bonne heure en a fait la découverte, en même temps que celle de sa vérité propre, de son tempérament et de son âme. Cette grande curiosité des fins et des commencements, que tous les critiques ont notée chez lui, a-t-elle une autre origine ? Les édifices naissants, les édifices mourants laissent voir l’unité de leurs fondations, la continuité de leurs lignes directrices : la vie et la mort varient sur ces thèmes avec d’autant plus de hardiesse qu’elles prennent en eux un point d’appui plus certain. – Et des œuvres de nos mains le peintre s’est élevé aux œuvres de la nature pour y constater, avec quelle émotion reconnaissante, la sanction des mêmes lois. - On peut l’attendre, l’espérer à cette autre œuvre de la nature où l’unité primitive de la construction est aux prises avec les passions qui divisent le vivant : la figure humaine…
Eh bien ! nous voudrions rappeler (1) à l’unité bienfaisante, initiale et nécessaire, cette époque en proie à la stérile dispersion ; qu’en dehors de sa valeur personnelle, si forte et si haute, cette exposition première ait donc le sens même de notre désir : unité ! rassemblement !"
Catalogue Structure
Preface
"De la Dispersion contemporaine", p. 3
"Gaston Prunier", p. 5-10.

"Catalogue des œuvres", cat. no. 1-134, p. 11-16
-"Paris Le Soir", cat. no. 1-3, p. 11
-"Environs De Paris", cat. no. 4-6, p. 11
-"Basses-Pyrénées", cat. no. 7-14, p. 11
-"Paris", cat. no. 15-66, p. 11-13
-"Bretagne", cat. no. 67-97, p. 13-14
-"Le Havre", cat. no. 98-121, p. 14-15
-"Les Pyrénées", cat. no. 122-134, p. 15-16
Note
"Ouverture, sur invitiations, le 14 Janvier", titel page

+Gender Distribution (Pie Chart)

+Artists’ Age at Exhibition Start(Bar Chart)

+Artists’ Nationality(Pie Chart)

+Exhibiting Cities of Artists(Pie Chart)

+Catalogue Entries by Type of Work(Pie Chart)

+Catalogue Entries by Nationality(Pie Chart)

Name Date of Birth Date of Death Nationality # of Cat. Entries
Gaston Prunier 1863 1927 FR 134
Recommended Citation: "Exposition de l'œuvre du peintre Gaston Prunier." In Database of Modern Exhibitions (DoME). European Paintings and Drawings 1905-1915. Last modified Jan 27, 2019. https://exhibitions.univie.ac.at/exhibition/1080